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L’Antenne de Droit d’Alençon est une petite structure
ce qui permet d’instaurer un échange entre étudiants
et professeurs.
La faculté, en partenariat avec le Cercle des Juristes permet
aux étudiants de faire de nombreuses visites et de découvrir
les professions accessibles avec les études de Droit.
De plus, l’Antenne est dotée de locaux modernes permettant
d’accueillir les étudiants dans de bonnes conditions.
Tous ces avantages font qu’il est agréable de venir
étudier le Droit à Alençon. " |
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Etudiant en droit de 1ère année à Alençon,
j’ai pu observer le fonctionnement de l’antenne ornaise
attachée à l’université de Caen et
constater les atouts du pôle universitaire alençonnais.
Les cours sont identiques à ceux de Caen et les enseignants
sont les mêmes, mais ici, les étudiants bénéficient
de conditions de travail privilégiées résultant
d’un enseignement de proximité. Les effectifs restreints
permettent de travailler dans une atmosphère détendue,
pas de stress pour trouver une place dans l’amphi. Un moyen
de s’acclimater en douceur à un nouveau rythme d’études,
lorsque l’on sort de Terminale.
L’ambiance conviviale est un maître atout de l’antenne.
Nous sommes en contact avec des professionnels des métiers
du droit par le parrainage du "Cercle des Juristes Alençonnais".
Tout au long de l’année , des rencontres sont prévues
: dîners, débats, sorties culturelles, visites organisées,
avec en point d’orgue le "festival d’éloquence"
en fin d’année, destiné aux primants désireux
d’affronter leur public. En grande majorité, les
primaires justement apprécient ces échanges privilégiés
et les avantages de travailler dans une structure de taille moyenne
au dynamisme exponentiel ! "
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"Alençon
m'a offert une bonne possibilité de réussite compte
tenu de sa petite structure La vie étudiante est enrichissante
et attend qu'on la développe avec de bonnes idées.
"Etudier à Alençon m'a permis de réussir
correctement mes études, par sa structure à taille
humaine qui apporte beaucoup d'avantages, les professeurs y sont
très accessibles. De plus il est intéressant de participer
au développement de la vie étudiante"
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Etant originaire d’Alençon, la question de savoir ou
j’étudierais le Droit ne s’est pas vraiment posée.
Néanmoins, je ne trouve pas que des avantages pratiques à
cette antenne et je la conseillerais à tous ceux qui auraient
peur de se sentir perdu dans une grande fac, car ici, il est clair
que ce n’est pas dur de s’y retrouver, d’autant
plus que le personnel administratif prend vraiment soin des étudiants,
ce qui est très appréciable. Je le conseillerais aussi
à ceux qui ont peur de se retrouver isolé, car le
petit nombre d’étudiants fait que tout le monde finit
par se connaître."  |
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Je suis venue à Alençon pour continuer mes études
de DROIT, commencées à CAEN. J'ai décidé
de m'inscrire dans cette antenne universitaire car c'est une petite
unité où nous sommes bien accueillis et où
le contact avec les professeurs est plus accessible. Une bonne ambiance
y règne car tout le monde se connaît plus ou moins
et les bâtiments tous neufs sont agréables. De plus,
cette antenne nous offre la possibilité après le DEUG
d'intégrer la licence professionnelle "métiers du notariat" à laquelle je suis inscrite pour devenir
Clerc de notaire."  |
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"L’Antenne
de droit d’Alençon est réputée pour les
faibles effectifs de ses promotions privilégiant le contact
entre les étudiants, le dialogue avec les professeurs ainsi
qu’une bonne atmosphère de travail.
La Licence Professionnelle est un exemple révélateur,
cette promotion ne comptant que 15 étudiants.
Cette année destinée à former des clercs de
notaires, repose sur un enseignement théorique et un stage
d’un durée de trois mois qui permet aux étudiants
de se confronter à cette profession notariale."
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" Je dirais que
ces deux années ont été formidables, tant
du point de vue de l'enseignement qui nous a été
transmis que de l'ambiance qui y régnait.
Je crois que même si je savais que faire ses études
à Alençon était une chance, c'est seulement
une fois que j'étais à Caen que j'ai réalisé
toute l'étendue de notre privilège. A Caen, l'enseignement
est tout aussi bon mais l'ambiance y est beaucoup plus froide.
Il m'a été personnellement très difficile
de m'y habituer, l'anonymat des grandes facultés est quelque
chose de réel. " |
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J'ai fait partie de la 1ere promotion de l'antenne de droit d'Alençon-Damigny
en 1991.
Oh, nous n'avions pas les superbes locaux d'aujourd'hui mais j'ai
mesuré la qualité de l'enseignement, la proximité
des enseignants, l'avantage financier pour les parents.
A Alençon pendant deux ans on a les professeurs presque à
notre disposition, le relatif petit effectif crée une émulation
non négligeable qui nous force à travailler et à
aller en cours faute de quoi on se fait tout de suite remarquer.
on crée de vrais liens avec les autres étudiants et
les enseignants.
en résumé, il faut y venir, c'est souvent une fois
qu'on en est parti que l'on regrette Alençon ! " |
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" Deux année
pour découvrir sa voie !
J'ai le souvenir de stages effectués grâce au cercle
des Juristes avec Maître RIVIERE, Notaire, et de M. CASTOLDI,
Président du Tribunal Grande Instance à l'époque.
Ils m 'ont fait découvrir leur profession avec disponibilité
et gentillesse et cela m'a permis de savoir si je voulais être
magistrat , non !, ou Notaire, Oui !
J'ai ainsi pu orienter mes études en ce sens et je ne l'ai
jamais regretté et je peux témoigner qu'une fois
arrivée à Caen, mon niveau était exactement
le même que les étudiants qui avaient passés les
deux premières années à Caen.
Merci le Cercle des Juristes et merci l'antenne de droit d'Alençon
! " |
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L’antenne d’Alençon offre d’excellentes
conditions pour commencer son droit. Les enseignements sont
les mêmes qu’à Caen mais dans une petite
structure qui favorise les relations humaines. " |
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Destinée
à former des futurs clercs de notaires, la licence professionnelle
«métiers du notariat » de l’Université
de Caen (site d’Alençon-Damigny) est, actuellement,
unique en France.
Il s’agit d’une formation
sur une année, à la fois théorique et pratique,
entièrement tournée vers le monde du notariat. Elle
réunit le savoir et les compétences de notaires
et d’universitaires.
L’organisation de l’année
assure un apprentissage progressif du métier de clerc.
L’année débute en effet par des enseignement
théoriques, intéressant directement le notariat
; il s’agit principalement d’enseignements juridiques
(vente d’immeuble, droit des sociétés, droit
des sûretés, droit patrimonial de la famille, droit
de l’urbanisme…), auxquels s’ajoutent un enseignement
de négociation immobilière et un autre d’anglais
juridique. Sont ensuite dispensés des travaux pratiques
qui constituent une première découverte des actes
réalisés au sein des études notariales. A
ces enseignements succède la préparation d’un
projet tuteuré qui consiste, pour l’étudiant,
à traiter, sous la direction d’un notaire, d’un
dossier de son début jusqu’à son achèvement
(une vente d’immeuble, par exemple, ou bien encore une succession).
Enfin, la formation s’achève par un stage de trois
mois, en étude notariale.
Un autre atout de cette licence professionnelle
est la diversité des personnes auxquelles elle s’adresse.
Qu’il s’agisse d’étudiants titulaires
d’un DEUG de droit, d’AES, d’un DUT carrières
juridiques ou d’un BTS immobilier, qu’il s’agisse
d’étudiants en formation initiale ou de personnes
déjà intégrées dans le monde professionnel,
suivant les enseignements dans le cadre d’une formation
continue, la diversité favorise des échanges fructueux,
que facilitent encore l’effectif limité des étudiants
et la qualité de la structure d’accueil.
Pour l’étudiant désireux
de suivre une formation courte et professionnalisante, et soucieux
d’embrasser un métier aux multiples facettes, la
licence professionnelle « métiers du notariat »
représente assurément une belle opportunité. |
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" Depuis la rentrée
2004-2005, je n’interviens à Damigny-Alençon,
que dans le cadre de la licence professionnelle "métiers du notariat", mais j’ai assuré sur ce site, pendant
de nombreuses années, des cours de droit des affaires en
seconde année de DEUG, puis de droit civil en première
année. J’ai donc vu évoluer l’antenne
et je dois dire que cette évolution s’est faite dans
le bon sens. Désormais dotée de locaux récents,
la filière droit de Damigny-Alençon offre aux étudiants
des conditions de travail de plus en plus confortables. Ceci ne
peut que renforcer l’intérêt traditionnel d’une
antenne, lequel réside dans le nombre limité d’étudiants
inscrits. J’ai toujours eu le sentiment que les jeunes auxquels
je venais faire cours étaient en général plus
sereins que ceux inscrits dans les grosses structures. A Alençon,
on n’est pas perdu au milieu d’une foule anonyme et
la transition nécessairement assez rude entre le lycée
et l’université s’en trouve un peu adoucie. J’ajouterai,
pour finir, que les étudiants alençonnais n’ont
pas toujours conscience de la chance qu’ils ont de bénéficier
des services du Cercle des Juristes Alençonnais. Il est remarquable
que dès la première année ils puissent, grâce
à cette association, rencontrer des professionnels du droit,
découvrir leur métier, ou aller visiter des institutions
proches de chez eux, telles que la préfecture ou la maison
d’arrêt, ou plus éloignées, telles que
la Cour de cassation ou l’Assemblée Nationale. Il est
incontestable que le soutien apporté par le Cercle ne peut
qu’aider les étudiants à établir un lien
entre la théorie, que l’on enseigne à l’université,
et la réalité concrète du monde dans lequel
nous vivons. "
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